Jean-Baptiste Carpeaux ( 2ème partie)

Jean-Baptiste Carpeaux, rentré à Paris en 1863 au moment où le régime impérial lance ses grands chantiers, saisi l’occasion de se faire un nom tout en gagnant sa vie, participe à la réfection du nouveau Louvre, puis travaille au décor du pavillon Rohan mais aussi au pavillon de Flore qui, tombant en ruine, est réaménagé pour abriter les appartements du prince impérial. En 1866, à la réception reçoit un accueil mitigé. Mais cependant, son condisciple l’architecte Garnier lui propose de participer à la décoration du nouvel opéra.

Carpeaux retrouve son condisciple Hébert, familier de la princesse Mathilde, à l’occasion des nombreuses soirées où celle -ci reçoit les artistes de son cercle intime, lui permet de se faire connaitre par ses nombreux portraits et sous le Second Empire la demande est très forte. Carpeaux est sollicité pour ses bustes, véritables études psychologiques, lui permet de se lancer dans une carrière prometteuse. Le sculpteur, qui pratique ce genre depuis qu’il est tout jeune, s’attache à capter la ressemblance du modèle. travaillant d’instinct et rapidité, il donne à ses bustes une vie intense; Trop parfois, s’il en croit son expérience avec la marquise de La Valette que le résultat très contraria fort.

La marquise de La Valette.
Un autre regard sur ses œuvres ……!

A travers ses œuvres, on peut retrouver toute sa sensibilité et son regard empreint de tendresse comme la sculpture ci dessous.

La jeune fille au coquillage, époque italienne.

Dans l’année 1869, exactement le 28 avril, l’artiste épouse Amélie de Montfort, fille du général de Montfort, gouverneur du palais du Luxembourg, rencontrée à un bal des Tuileries. mais la jalousie maladive du sculpteur ajoutée à la différence de milieu eurent raison de ce ménage malgré la naissance de quatre enfants.

L’amour à la folie

En 1871, fuyant la Commune, ruiné par les événements, Carpeaux part à Londres avec sa femme et son fils. Il y retrouve des compatriotes, Gérôme et Gounod, dont il fait les bustes, ainsi que la famille impériale. Il présentera ses œuvres à l’Exposition internationale de Londres et à la Royal Academy.

Entre 1872 et 1873, il retourne à Paris et s’associe avec son frère Emile, qui prend la direction de l’atelier. Il fera beaucoup de bustes et notamment celui de son ami, Charles Gounod. Mais harcelé par les difficultés financières, il se lance dans la production massive de répliques dont l’exploitation sera reprise par ses héritiers.

Buste de Charles Gounod, terre cuite, Musée Hébert.

A partir de 1874, atteint du tumeur cancéreuse de la vessie, Carpeaux ne peut assister, le 24 août, à l’inauguration de la fontaine de l’Observatoire….et il décèdera le 12 octobre 1875 à Courbevoie chez le prince Stirbey, son mécène, à l’âge de 48 ans. Contre l’avis de la famille, la cérémonie religieuse se tient à Courbevoie avant que le cercueil ne soit inhumé à Valenciennes quelques jours plus tard.

Voilà en quelques lignes quelques éléments de la vie de Jean-Baptiste Carpeaux, tiré du texte de Laurence Nesme ( commissaire de l’exposition), et dont j’espère vous donnera l’envie d’approfondir vos connaissances sur cet artiste.

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Jean-Baptiste Carpeaux (1ère partie)

Bonjour abonné(e)s, ami(e)s, et visiteurs(ses) ,

Suite à une visite au musée Hébert (La Tronche, 38700) concernant un artiste, Jean-Baptiste Carpeaux (1827-1875), je veux vous faire un petit retour sur cette exposition. Cette derrnière est réalisée avec le soutien exceptionnel du musée d’Orsay et du musée national Ernest Hébert et en partenariat avec le musée de Valenciennes et le musée du Petit Palais/musée des Beaux- Arts de la ville de Paris; le musée de Grenoble et le musée Faure d’Aix- les-Bains.

Peut être, certain(e)s connaissent cet artiste mais je trouve intéressant de vous faire partager , un peu, sa vie et ses œuvres.

Jean-Baptiste Carpeaux est né le 11 mai 1827 à Valenciennes, quatrième de huit enfants. Son père est maçon, sa mère ouvrière dentellière. En 1838, sa famille s’installe à Paris avant d’émigrer en Amérique sans le futur artiste. Dès l’âge de 15 ans, il suit à Paris les cours de l’école gratuite de dessin et de mathématiques, dite « La Petite École ». Là il rencontrera les futurs architectes Charles Garnier et Antoine Davioud. Plus tard,il y sera répétiteur dans une classe de dessin et fréquentera les jeunes sculpteurs Auguste Rodin et Jules Dalou. En 1854, après trois essais, il remporte le Grand Prix de Rome. Grâce à ce prix, il rejoindra la Villa Médicis à Rome, en 1856, et en repartira pour Paris en 1863. Lors de son séjour à la Villa Médicis et d’une escapade dans la région de Tivoli, il tombera amoureux d’une belle femme, dite La Palombella » dont il fera son portrait

La Palombella au pane / 1863-1864, terre cuite.

Il rentre à Paris en 1863 où commandes privées et commandes publiques décors monumentaux le lancent. l’artiste connaît une carrière aussi brillante que brève, étroitement lié au règne de Napoléon III. Malgré une santé précaire et un caractère alternant enthousiasme et désespoir, le sculpteur ambitieux aura à cœur d’imposer son travail et de prouver son talent.

Formé à la fin du romantisme, marqué par Géricault et Delacroix, Carpeaux associe dans ses œuvres un réalisme et une expressivité qui renouvellent la sculpture du XIXè siècle. il a inventé un style tout empreint de mouvement et de vie.

Les trois nymphes…
Ébauche de danseuses

Fin de la première partie et à bientôt !

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Information importante

Chers abonnés,

Je tiens à vous informer que vous n’aurez pas, avant quelques semaines, de nouvelles publications car mon ordinateur est tombé en panne…. En attendant de pouvoir de nouveau partager ma passion, je vous dis à bientôt et prenez soin de vous. Jacques

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Sur le chemin du retour…..

Sur le chemin du retour, la vision du paysage qui m’entoure. Il est difficile de faire ressentir ces moments à travers la photographie mais j’espère que vous aurez aimé le déroulement de cette journée de randonnée en dehors du temps et de la civilisation. Pour info, lorsque je suis rentré à mon logement, Niki ( Victoire, en français) ,mon amie et logeuse , m’a dit qu’elle était très contente que je sois revenu car des personnes qu’elle logeait, s’étaient perdues dans ce secteur…..! J’espère que vous aurez eu du plaisir à suivre cette journée de randonnée à travers ces humbles photos et ses commentaires. J’attends , avec impatience, vos commentaires ! Côte Est, Crète, septembre 2019.
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Petit regard en arrière !

Petit regard en arrière entre les deux cols , vue que je n’avais pu voir ce paysage à l’aller et dans la nuit…. Il me reste, environ, une bonne heure de marche encore avant de retrouver la civilisation… Quelle journée hors du temps, j’ai eu l’impression d’avoir vécu sur une autre planète. Mais il me reste à marcher sous la chaleur et le vent. Je pense qu’à mon retour à Palékastro et en retrouvant mes ami(e)s crétois, Niki, Thémis, Manolis, Dimitris, Irini, Michalis, et tous les autres, je serai très heureux de partager mon aventure. Côte Est, Crète, septembre 2019.
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Espace culture !

Le moindre espace possible à cultiver est utilisé avec toutes les difficultés (manque d’eau, terre difficile à travailler, récolte aléatoire ) que cela engendre . Côte Est, Crète, septembre 2019.
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