Silence ! On tourne !

Aujourd’hui, je vous propose un petit regard sur le cinéma indien, pour vous donner une idée de ce que cela représente dans ce pays, et principalement à Mumbai . Beaucoup d’entre vous a entendu parler de la très grande production de films Bollywood ( il s’en tourne plus d’une trentaine par jour ! ). L’Inde découvre le cinéma lors de la projection du cinématographe des frères Lumières, le 7 juillet 1896 à Bombay (Mumbai), l’ Arrivée du train en gare de la Ciotat et la Sortie de l’usine, six mois seulement après la projection mondiale à Paris. Pour vous donner ce que le cinéma représente dans ce pays, voici quelques chiffres. En Inde, le recensement des langues répertorie 1652 langues et dialectes mais le cinéma n’utilise que 30 langues principales… et produit, environ, plus de 800 longs métrages par an, 13 000 salles de cinéma, dont 8 000 dans les états du sud, 2.5 milliards de tickets vendus annuellement, 3.5 millions de personnes sont directement ou indirectement employées par cette industrie, 15 millions de spectateurs ( des hommes à 90%) entrent chaque jour dans une salle de cinéma.

Dans cette ville de Mumbai, il y a 19 principaux cinéma, dont vous trouverez, ci dessous, 2 photos des plus importants de la ville, et je vous conseille lors de votre séjour d’aller assister à une séance, c’est très spécial car le public réagit comme s’il était chez lui . C’est vraiment très spécial !

Le cinéma « Le Régal »
Le célèbre cinéma  » Eros »

Vous aurez comme moi, je vous l’espère, la joie d’assister dans la rue à un tournage avec tout ce que cela comporte, l’équipe de cinéma, les acteurs, figurants, mais aussi la vie indienne qui continue autour de vous, les passants, les véhicules, le bruit de la ville ,etc….. et dont voici quelques photos vécus en octobre 2010.

Voilà quelques lignes qui, je l’espère, vous auront plu et que cela vous donnera envie de connaître un peu plus l’histoire du cinéma indien.

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Un orque échoué ?

Un orque échoué ? ou autre ! Mais vous, que voyez vous ? Quelque part dans le massif de la Chartreuse ( Isère), décembre 2020. Pensez à cliquer sur la phot pour pouvoir la voir dans sa dimension normale !
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L’ Art au naturel !

L’Art au naturel dans un lieu vivant et en osmose . J’aimerai tant pouvoir en faire autant…..Merci à l’artiste ! Massif de Chartreuse ( Isère) , décembre 2020
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Jean-Baptiste Carpeaux ( 2ème partie)

Jean-Baptiste Carpeaux, rentré à Paris en 1863 au moment où le régime impérial lance ses grands chantiers, saisi l’occasion de se faire un nom tout en gagnant sa vie, participe à la réfection du nouveau Louvre, puis travaille au décor du pavillon Rohan mais aussi au pavillon de Flore qui, tombant en ruine, est réaménagé pour abriter les appartements du prince impérial. En 1866, à la réception reçoit un accueil mitigé. Mais cependant, son condisciple l’architecte Garnier lui propose de participer à la décoration du nouvel opéra.

Carpeaux retrouve son condisciple Hébert, familier de la princesse Mathilde, à l’occasion des nombreuses soirées où celle -ci reçoit les artistes de son cercle intime, lui permet de se faire connaitre par ses nombreux portraits et sous le Second Empire la demande est très forte. Carpeaux est sollicité pour ses bustes, véritables études psychologiques, lui permet de se lancer dans une carrière prometteuse. Le sculpteur, qui pratique ce genre depuis qu’il est tout jeune, s’attache à capter la ressemblance du modèle. travaillant d’instinct et rapidité, il donne à ses bustes une vie intense; Trop parfois, s’il en croit son expérience avec la marquise de La Valette que le résultat très contraria fort.

La marquise de La Valette.
Un autre regard sur ses œuvres ……!

A travers ses œuvres, on peut retrouver toute sa sensibilité et son regard empreint de tendresse comme la sculpture ci dessous.

La jeune fille au coquillage, époque italienne.

Dans l’année 1869, exactement le 28 avril, l’artiste épouse Amélie de Montfort, fille du général de Montfort, gouverneur du palais du Luxembourg, rencontrée à un bal des Tuileries. mais la jalousie maladive du sculpteur ajoutée à la différence de milieu eurent raison de ce ménage malgré la naissance de quatre enfants.

L’amour à la folie

En 1871, fuyant la Commune, ruiné par les événements, Carpeaux part à Londres avec sa femme et son fils. Il y retrouve des compatriotes, Gérôme et Gounod, dont il fait les bustes, ainsi que la famille impériale. Il présentera ses œuvres à l’Exposition internationale de Londres et à la Royal Academy.

Entre 1872 et 1873, il retourne à Paris et s’associe avec son frère Emile, qui prend la direction de l’atelier. Il fera beaucoup de bustes et notamment celui de son ami, Charles Gounod. Mais harcelé par les difficultés financières, il se lance dans la production massive de répliques dont l’exploitation sera reprise par ses héritiers.

Buste de Charles Gounod, terre cuite, Musée Hébert.

A partir de 1874, atteint du tumeur cancéreuse de la vessie, Carpeaux ne peut assister, le 24 août, à l’inauguration de la fontaine de l’Observatoire….et il décèdera le 12 octobre 1875 à Courbevoie chez le prince Stirbey, son mécène, à l’âge de 48 ans. Contre l’avis de la famille, la cérémonie religieuse se tient à Courbevoie avant que le cercueil ne soit inhumé à Valenciennes quelques jours plus tard.

Voilà en quelques lignes quelques éléments de la vie de Jean-Baptiste Carpeaux, tiré du texte de Laurence Nesme ( commissaire de l’exposition), et dont j’espère vous donnera l’envie d’approfondir vos connaissances sur cet artiste.

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Jean-Baptiste Carpeaux (1ère partie)

Bonjour abonné(e)s, ami(e)s, et visiteurs(ses) ,

Suite à une visite au musée Hébert (La Tronche, 38700) concernant un artiste, Jean-Baptiste Carpeaux (1827-1875), je veux vous faire un petit retour sur cette exposition. Cette derrnière est réalisée avec le soutien exceptionnel du musée d’Orsay et du musée national Ernest Hébert et en partenariat avec le musée de Valenciennes et le musée du Petit Palais/musée des Beaux- Arts de la ville de Paris; le musée de Grenoble et le musée Faure d’Aix- les-Bains.

Peut être, certain(e)s connaissent cet artiste mais je trouve intéressant de vous faire partager , un peu, sa vie et ses œuvres.

Jean-Baptiste Carpeaux est né le 11 mai 1827 à Valenciennes, quatrième de huit enfants. Son père est maçon, sa mère ouvrière dentellière. En 1838, sa famille s’installe à Paris avant d’émigrer en Amérique sans le futur artiste. Dès l’âge de 15 ans, il suit à Paris les cours de l’école gratuite de dessin et de mathématiques, dite « La Petite École ». Là il rencontrera les futurs architectes Charles Garnier et Antoine Davioud. Plus tard,il y sera répétiteur dans une classe de dessin et fréquentera les jeunes sculpteurs Auguste Rodin et Jules Dalou. En 1854, après trois essais, il remporte le Grand Prix de Rome. Grâce à ce prix, il rejoindra la Villa Médicis à Rome, en 1856, et en repartira pour Paris en 1863. Lors de son séjour à la Villa Médicis et d’une escapade dans la région de Tivoli, il tombera amoureux d’une belle femme, dite La Palombella » dont il fera son portrait

La Palombella au pane / 1863-1864, terre cuite.

Il rentre à Paris en 1863 où commandes privées et commandes publiques décors monumentaux le lancent. l’artiste connaît une carrière aussi brillante que brève, étroitement lié au règne de Napoléon III. Malgré une santé précaire et un caractère alternant enthousiasme et désespoir, le sculpteur ambitieux aura à cœur d’imposer son travail et de prouver son talent.

Formé à la fin du romantisme, marqué par Géricault et Delacroix, Carpeaux associe dans ses œuvres un réalisme et une expressivité qui renouvellent la sculpture du XIXè siècle. il a inventé un style tout empreint de mouvement et de vie.

Les trois nymphes…
Ébauche de danseuses

Fin de la première partie et à bientôt !

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Information importante

Chers abonnés,

Je tiens à vous informer que vous n’aurez pas, avant quelques semaines, de nouvelles publications car mon ordinateur est tombé en panne…. En attendant de pouvoir de nouveau partager ma passion, je vous dis à bientôt et prenez soin de vous. Jacques

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