Jean-Baptiste Carpeaux (1ère partie)

Bonjour abonné(e)s, ami(e)s, et visiteurs(ses) ,

Suite à une visite au musée Hébert (La Tronche, 38700) concernant un artiste, Jean-Baptiste Carpeaux (1827-1875), je veux vous faire un petit retour sur cette exposition. Cette derrnière est réalisée avec le soutien exceptionnel du musée d’Orsay et du musée national Ernest Hébert et en partenariat avec le musée de Valenciennes et le musée du Petit Palais/musée des Beaux- Arts de la ville de Paris; le musée de Grenoble et le musée Faure d’Aix- les-Bains.

Peut être, certain(e)s connaissent cet artiste mais je trouve intéressant de vous faire partager , un peu, sa vie et ses œuvres.

Jean-Baptiste Carpeaux est né le 11 mai 1827 à Valenciennes, quatrième de huit enfants. Son père est maçon, sa mère ouvrière dentellière. En 1838, sa famille s’installe à Paris avant d’émigrer en Amérique sans le futur artiste. Dès l’âge de 15 ans, il suit à Paris les cours de l’école gratuite de dessin et de mathématiques, dite « La Petite École ». Là il rencontrera les futurs architectes Charles Garnier et Antoine Davioud. Plus tard,il y sera répétiteur dans une classe de dessin et fréquentera les jeunes sculpteurs Auguste Rodin et Jules Dalou. En 1854, après trois essais, il remporte le Grand Prix de Rome. Grâce à ce prix, il rejoindra la Villa Médicis à Rome, en 1856, et en repartira pour Paris en 1863. Lors de son séjour à la Villa Médicis et d’une escapade dans la région de Tivoli, il tombera amoureux d’une belle femme, dite La Palombella » dont il fera son portrait

La Palombella au pane / 1863-1864, terre cuite.

Il rentre à Paris en 1863 où commandes privées et commandes publiques décors monumentaux le lancent. l’artiste connaît une carrière aussi brillante que brève, étroitement lié au règne de Napoléon III. Malgré une santé précaire et un caractère alternant enthousiasme et désespoir, le sculpteur ambitieux aura à cœur d’imposer son travail et de prouver son talent.

Formé à la fin du romantisme, marqué par Géricault et Delacroix, Carpeaux associe dans ses œuvres un réalisme et une expressivité qui renouvellent la sculpture du XIXè siècle. il a inventé un style tout empreint de mouvement et de vie.

Les trois nymphes…
Ébauche de danseuses

Fin de la première partie et à bientôt !

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